Economie Collaborative Définition

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Créateurs Médiateurs économiques définition

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Intelligence collaborative définition

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Processus métier collaboratifs

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Architecture d’entreprise collaborative

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE