Système d’information personnel

Par quoi commencer ?  Le système d’information personnel…

Nos smartphones et nos tablettes font de chacun d’entre nous des acteurs de la mobilité. Comment et en quoi cet état de fait peut devenir une opportunité pour l’entreprise?

Constat

Nous nous informons, nous consommons, nous échangeons et de plus en plus nous étendons notre nuage personnel d’information:
  • Nous avons accès à une foultitude de services gratuits, pratiques et nous en profitons tous. Cependant, nos données sont dispersées chez les fournisseurs de services en posant de véritables questions de confidentialité et de sécurité.
  • Les fournisseurs de services en ligne souhaitent avoir un maximum d’information sur nos centres d’intérêts, nos comportements (voire notre numéro de carte bancaire!). Leur modèle économique est principalement basé sur la publicité et par conséquent il rend chacun d’entre nous « bankable ».
  • Le Cloud Computing, les WebServices (API) et HTML5 offrent un socle technologique ouvert capable de pérenniser les investissements informatiques en nous libérant des stratégies des constructeurs et des éditeurs.
Questions pour l’entreprise
Comment intégrer le smartphone de mes collaborateurs au système d’information de l’entreprise :
  • En bonne intelligence pour les deux parties
  • En toute sécurité
  • En l’intégrant dans les processus métier
Mon approche
Pour moi, un des points de départ d’une stratégie de mobilité réussie est le micro système d’information personnel des collaborateurs de l’entreprise, levier de base du projet de transformation.
Respecter l’espace personnel des collaborateurs, c’est tenir compte de leurs manières d’aborder l’information, de leur façons de communiquer, leurs préférences en termes d’interfaces homme/machine ou d’utilisation de tel ou tel service.
L’entreprise devrait prendre les devants vis-à-vis des fournisseurs de services ou des plateforme d’Apps en ligne. En étant visible sur ces plateformes et en permettant des achats groupés de services manipulant des données sensibles, l’entreprise deviendrait, à son tour, un fournisseur de services avec un rôle de conseil, par exemple :
  • Comment protéger ses données personnelles ?
  • Comment protéger les données de l’entreprise ?
  • Comment rationaliser l’utilisation des réseaux sociaux ?
  • Comment mettre en place des scenarii automatiques pour optimiser le temps passé sur le Net ?
  • Comment monétiser ses contenus, ses prescriptions ou ses parrainages ?
et un rôle opérationnel avec, par exemple :
  • Distribution d’une solution externe de tableau de bord  mixte Perso/Pro «DashBoard »
  • Utiliser les API des fournisseurs de services pour diffuser les contenus à partir d’une source unique vers des cibles multiples.
  • Utiliser les API des moteurs de recherche pour  diffuser les contenus du système d’information de l’entreprise
  • Utiliser les API des applications collaboratives pour l’intégrer au système d’information de l’entreprise
  • Publier les API du système d’information de l’entreprise dans le cadre des standards technologiques (XML, HTTP, HTML5…) et d’une vraie stratégie de sécurité
  • Etc.
En bonne intelligence, l’entreprise doit accompagner cette mutation pour pouvoir inscrire ses prérogatives comme la sécurité, la confidentialité et l’agilité de ses processus métier.
En s’appuyant sur les offres de services des fournisseurs de services en ligne, elle en tire des avantages concrets et immédiats :
  • La mobilité au service de la performance globale de l’entreprise
  • Une optimisation des processus métier
  • Une capitalisation des contenus de l’entreprise
  • Une conduite du changement grandement facilitée
  • Un système d’information orienté usage
  • Une réduction des coûts d’infrastructure et de développement informatique
  • Une communication d’entreprise plus efficace
En articulant autour du collaborateur la stratégie de mobilité de l’information, nous faisons, à moindre coût, une première phase de modernisation du système d’information.
Cette première phase réduira les risques, la prudence devant le changement et donc les coûts des phases d’intégration suivantes concernant les clients et les partenaires.

Zaïr BEZGHICHE

La compétitivité en équation ?

Après nous avoir convaincu sur la nécessité de l’austérité, les pouvoirs publics souhaitent nous convaincre sur l’impératif que représente la compétitivité des entreprises. C’est le sujet du moment, le Graal de la sortie de crise avec le modèle allemand comme étant l’Alpha et l’Oméga de l’économie.

Pour certains, la compétitivité est une question de coûts: Réduction du coût du travail, réduction des coûts de production, réduction des coûts de commercialisation…etc. Pour d’autres, c’est une question d’innovation, de matière grise, de capital et d’investissements en recherche et développement. Pour d’autres encore, c’est une question de mondialisation, de rééquilibrage nord-sud, de développement durable…etc.
Mais tous s’accordent sur l’effort que nous devons faire à l’export, le passage de nos économies de la dette à la création de valeur, la stabilité politique et fiscale…

Ils ont sûrement tous raison, mais pour moi le sujet est complexe. Il est difficile d’y voir clair. Pour essayer de mieux comprendre ce qu’est la compétitivité de l’entreprise, je me suis livré à un petit calcul.
En partant des hypothèses de base sur lesquelles j’appuie mes convictions pour l’entreprise, j’ai extrait quelques-uns des facteurs qui, à mon sens, sont les plus déterminants :

  • La collaboration. C’est la relation entre les personnes, toutes les personnes. Ceux de l’entreprise, bien sur, mais aussi ceux de ses clients et de ses fournisseurs. C’est tous ensemble qu’ils créent la valeur économique.
  • La valeur d’usage du produit ou du service. C’est le sens des choses, l’appropriation par la fonctionnalité, l’adéquation entre l’offre et la demande, la vérité du marché…
  • L’agilité. C’est le résultat de l’organisation de l’entreprise, de la granularité de ses groupes de travail et de leur liberté décisionnelle, de l’architecture de ses processus métier, de la vitesse d’obtention et de diffusion de l’information. C’est le métrique de la réactivité de l’entreprise dans une économie sous contraintes et sans cesse en mouvement. 

J’ai ensuite déterminé une unité d’œuvre commune, permettant de quantifier ces facteurs : l’information qualifiée échangée.
Pour les plus courageux, en voici une version simplifiée :

C =   (I * Ne) + (2I * (Ne + Nf)) + (4I * (Ne + Nc))
  • I = nombre d’informations qualifiées échangées par jour
  • Ne = nombre de collaborateurs de l’entreprise en relation avec les clients ou les fournisseurs
  • Nf = nombre de personnes chez le fournisseur en relation avec l’entreprise, multiplié par le nombre de fournisseurs.
  • Nc = nombre de personnes chez le client en relation avec l’entreprise, multiplié par le nombre de client.

Un peu réducteur me direz vous ! Sûrement, mais pour ma part, j’y vois un peu plus clair.

Et si nous nous trompions de débat, que la compétitivité de l’entreprise ne pouvait se conjuguer qu’au pluriel pour prendre en compte la chaîne composite de la création de valeur ajoutée, que le modèle allemand et les ETI (Entreprise de taille intermédiaire) n’étaient pas les seules alternatives, que la créativité de nos entreprises devait être mise sous perspective positive.

Il est sûrement trop tôt pour parler d’économie collaborative ou d’entreprise collaborative, mais il serait temps d’intégrer l’impact de la mobilité de l’information sur la compétitivité de nos économies.

Zaïr BEZGHICHE
Conseil en mobilité de l’information

Economie Collaborative

L’ Economie collaborative

C’est d’abord un état d’esprit, la prise de conscience de notre responsabilité collective.
Nous sommes en train de changer, de repenser la consommation, la possession, la publicité.  Nous souhaitons avoir un avis objectif avant d’acheter des produits ou services, de se regrouper pour bénéficier d’un prix avantageux, de les réutiliser ou de les échanger. Nous souhaitons de plus en plus les personnaliser, voir même participer à leur conception et à leur fabrication. Plus de transparence, plus de traçabilité, plus de durable pour être de véritables acteurs économiques :

  •   Le partage et l’échange, parce que c’est la source de la création de valeurs
  •   La communauté, parce que c’est ensemble que nous agissons
  •   L’Internet, parce que c’est la convergence des technologies de l’information

Pour approfondir ….
L’économie collaborative vise d’abord à instaurer un meilleur équilibre entre les dimensions économique, sociale et environnementale.

La dimension économique
La dimension économique correspond à la création de richesse en respectant une démarche économique et financière raisonnée.
L’ancienne économie s’appuie sur des schémas d’entreprise dont les objectifs des actionnaires, de la direction et des salariés sont trop souvent contradictoires et générateur d’incompréhension.
Si nous rajoutons la pression marketing qui dévalorise notre instinct grégaire, l’usure et la cupidité ne nous étonnons pas que cette économie soit poussée vers une impasse.
Cependant, j’aimerais rendre à l’économie sa noblesse et la respectée comme un formidable outil d’échanges entre les hommes, un moteur vertueux pour nos sociétés.
L’économie collaborative commence par revisiter l’acte d’achat entre le consommateur et l’entreprise en lui conférant un champ d’action plus large. Le prix et la valeur d’usage du bien ou du service ne sont plus les seuls harmoniques qui régissent l’achat. La responsabilité citoyenne du consommateur est engagée et élargie sur le plan social et environnemental.
Cela lui demande une bien plus grande connaissance, lisibilité et traçabilité des produits et des acteurs concernés. Le consommateur a pris conscience de sa capacité à faire évoluer les choses vers ce qu’il juge plus juste et plus durable. Il demande à collaborer, à être acteur. Il veut mieux maîtriser les produits, il veut partager sa connaissance avec d’autre, il veut les faire évoluer, les réutiliser, les réparer pour leur donnée une seconde vie…etc.
En fait, l’économie collaborative inscrit l’acte d’achat dans une démarche plus pérenne et à l’échelle humaine.
Je n’irais pas jusqu’à fumer le calumet de la paix avec le vendeur à chaque fois que j’achète un kilo de tomate ou un PC…mais l’esprit n’est pas loin.
Nous sommes tous des acteurs de notre économie. De mon point de vue, plus vite nous prenons nos responsabilités (Je suis ce que je fais), plus vite elles évolueront vers un meilleur équilibre.

La dimension sociale
La dimension sociale renvoie au progrès social et à l’équité intra et intergénérationnelle à travers l’employabilité et les conditions de travails.
Dans la plupart des cas, le poste de travail est composé d’objectifs, de connaissance et de processus métier. Chacun d’entre nous occupe un poste et est en interaction avec des collaborateurs, une hiérarchie et le cas échéant avec l’extérieur. Des métriques sont mises en œuvre pour qualifier le salarié ou le groupe mais malheureusement principalement axés sur la rentabilité et la satisfaction du client. Ces unités de mesure combinées à un management obsolète ont tendance à pousser chacun vers son seuil d’incompétence et est générateur de stress.
De plus, le coût du travail des entreprises occidentales n’est plus compétitif, ce qui donne aux pays émergents un énorme levier de croissance et d’exportation. Il faut, malheureusement, le comprendre et l’accepter.
Par contre, l’économie collaborative oriente l’organisation du travail autour de la valeur ajoutée intrinsèque de chacun. Les objectifs et les processus métier sont repensés autour et pour l’individu avec la connaissance comme principal levier.
Mon premier objectif est moi-même, mon capital est la connaissance acquise, ma satisfaction est de diffuser ma valeur ajoutée, mon soutien est l’interaction avec les autres, ma sérénité est mon revenu. Le management se concentre sur l’interaction et est perçu comme une ressource à disposition de mes objectifs. Le client et le fournisseur sont vus comme des collaborateurs.
Les métriques mises en œuvres s’en trouvent profondément remaniés, on y trouvera l’employabilité, la qualité du travail et du relationnel…etc. La rentabilité et la satisfaction client ne sont plus des unités de mesure mais en sont les conséquences. Ces conditions nous invitent dans un cercle vertueux car elles portent mécaniquement en elles des valeurs comme la loyauté et la solidarité vis-à-vis des autres, donc du groupe et donc de l’entreprise.
En dotant le poste de travail d’une autonomie juridique et comptable, nous obtenons la cellule de base d’une entreprise collaborative.

La dimension environnementale
La dimension environnementale engage la préservation de la nature, des espèces et des ressources naturelles et énergétiques.
La planète est vivante, elle nous permet d’exister. Elle a sa personnalité, ses humeurs…nous devons faire avec pour survivre mais elle aura toujours le dernier mot.
La seule question qui se pose est : Quelle est la capacité de l’humanité à s’adapter aux ressources finis de notre planète? Quelle chance, ce réchauffement climatique? Quelle chance ces catastrophes naturelles, ces sécheresses, le manque d’eau potable ou l’augmentation de la population? Quelle chance cette pollution dans nos villes ou nos océans?
Oui c’est une chance  parce que, pour la première fois, nous avons une prise de conscience globale, nous comprenons ce que nous sommes et à quel point nous dépendons de notre écosystème. Nous relisons avec beaucoup d’humilité nos sociétés primitives et comment elles s’y sont prises pour respecter notre planète et vivre en harmonie avec elle.
Darwin nous disait que ce ne sont pas les plus forts ou les plus intelligents qui survivaient, mais ceux qui étaient le plus adapté aux changements (je signe !).
Non je ne prône pas le retour à l’âge de pierre ou à la décroissance économique, tout au contraire. L’économie collaborative inscrit la protection de l’environnement comme un objectif. En revisitant notre façon de consommer, notre habitat, notre urbanisme, notre façon de nous déplacer…etc., elle le traduit en un formidable potentiel économique.
La recherche/développement, les technologies de l’information, l’inventivité et la réutilisation sont, pour moi, les principaux supports de la décomplexification de nos sociétés.

FaceBook ou l’économie collaborative ?

Facebook : ni un diable, ni un bienfaiteur

Facebook dérange, il suffit de lire les commentaires. Pour certain, le média social nous est présenté comme le nouveau Big Brother, comme le manipulateur et le receleur de nos données personnelles, comme le complice de la nouvelle bulle spéculative ou le nouvel usurier du Web….  Pour d’autres, ils se félicitent de l’appropriation du média social par les acteurs économiques comme les médias, le marketing ou les créateurs de fonctionnalités additives, en insistant sur le gisement économique et sur le nombre d’emplois créés.
Or, « Facebook » n’est ni un diable, ni un bienfaiteur. Il vit dans le Web.
Il est seulement une entreprise basée sur le seul modèle économique rentable du Net et qui propose un outil qui correspond à l’un de nos besoins majeurs, celui de nous répandre. Et pour ceux qui veulent faire un peu de prospective, il est l’une des premières instanciations de l’intelligence informationnelle. Et ce n’est qu’un début…
Le fait de nous répandre n’est pas nouveau, c’est dans notre ADN. Néanmoins, le Web extrait l’information de la relation pour en augmenter le volume et l’instantanéité. Ainsi et à peu de frais, les fournisseurs de services comme Facebook accélèrent notre formation sur le terrain. En revisitant nos fondamentaux, ils nous aident à nous poser les bonnes questions:
  • Je suis un individu, quelle est ma relation avec mes amis?
  • Je suis un citoyen, quelle est ma relation avec les gouvernances politiques ?
  • Je suis un consommateur, quelle est ma relation avec un produit ou une marque ?
  • Je suis un professionnel, quelle est ma relation avec mon entreprise, mes collaborateurs, mes actionnaires, mes clients, mes partenaires?
  • Je suis un journaliste, quelle est ma relation avec mes lecteurs ?
  • Je suis un artiste, quelle est ma relation avec mes fans ?
  • Etc..
De mon point de vue, la relation et l’information associée doivent rester au centre de nos réflexions. En effet, elles posent le curseur à la bonne place en étant le point de départ de la mutation que nous vivons : de la relation à l’interaction, de l’interaction à la collaboration, de la collaboration au partage.
Je veux penser que nous ne sommes qu’au début d’un processus vertueux, nous sommes en train de fusionner notre identité réelle et notre identité virtuelle.
Avec des erreurs et des incompréhensions, nous apprenons ou plus exactement nous réapprenons. Nous réapprenons les autres, nous réapprenons la transparence, nous réapprenons la valeur d’usage des choses,  nous réapprenons à acheter ou à vendre….
Si et seulement si, les acteurs économiques comme Facebook, Google et les autres prennent clairement leurs responsabilités économiques et sociétales; Si et seulement si, nous sommes suffisamment vigilants et que nous nous protégeons mieux en exigeant une vraie traçabilité de nos données; alors, nous deviendrons des acteurs incontournables capables de faire émerger un modèle qui nous ressemble : l’Economie Collaborative.

Zaïr BEZGHICHE
Conseil en mobilité de l’information

La liberté de l’information

La « data », à quoi joue-t-elle ?

Autrefois, la « data » était confinée au sein de nos ordinateurs et cachée par nos applications.
Tout allait bien dans le meilleur des mondes.

Puis, nous ne savons plus très bien pourquoi, elle a commencé à s’émanciper. Elle souhaita être désolidarisée des applications. Pour la rassurer, nous lui avons donné sa chambre que l’on nomma « base de données », avec quand même quelques surveillants pour en assurer l’intégrité.

Mais très vite, elle se plaignit des requêtes incessantes dont elle faisait l’objet de la part des applications et de son statut d’esclave. Ces revendications étaient claires. Elle exigea de pouvoir s’habiller comme elle le souhaitait avec des couleurs, des images, des sons et des vidéos, de pouvoir se changer et se déplacer à sa guise, de pouvoir parler avec qui et quand elle le souhaitait.
Pour asseoir son nouveau statut social, elle prit un pseudonyme : l’information.
Malgré tant d’insolence, nous avons cherché à la tranquilliser. Avec un budget à minima, nous avons trouvé une solution gratuite et qui n’appartient à personne, je crois que son sigle est XML, mais qui lui permet de se vêtir à sa convenance. Nous avons ouvert la fenêtre, enlever les rideaux, poser quelques pare-feux et nous lui avons présenté quelques copains plus sympas, je crois que nous les surnommons Web-Services.
Globalement, ces exigences étaient satisfaites et nous pensions que le tour était joué.
Et bien «que nenni », et ce qui devait arriver arriva : elle prit la tangente. La rattraper est impossible. Elle est devenue mobile, à granularité variable, elle apprend à grande vitesse, elle est de partout et nulle part à la fois. Mais le pire, c’est qu’elle est en train de tout transformer. Elle rend les choses transparentes et collaboratives, elle modifie notre façon d’acheter, de travailler, de vivre et je crains bien que ce ne soit qu’un début.
Liberté, quand tu nous tiens…

Zaïr BEZGHICHE
Conseil en mobilité de l’information

Mobilité Système d’information

Mes domaines d’intervention :

Ma mission consiste à vous conseiller en posant la mobilité, en terme de processus et de technologie, sur vos objectifs business pour augmenter la performance de votre entreprise.
D’abord en tirant le meilleur parti de la spécificité et de la personnalité de votre entreprise puis de votre système d’information existant et des technologies communicantes.

L’objectif est de donner un sens concret à l’agilité et la création de valeur visant à augmenter la satisfaction de vos clients et à réduire vos coûts. 

Mettre à profit  les services et le modèle économique offerts par le Cloud Computing pour rendre mobile votre information.

Les questions que vous vous posez :

  • Comment augmenter la vision fonctionnelle et transversale de mon entreprise ?
  • Comment profiter des fonctionnalités métier offertes par le Cloud Computing ?
  • Comment mieux intégrer mes partenaires dans mes processus de production ou de recherche et développement?
  • Comment augmenter le niveau de service de mon système d’information ?
  • Comment mettre en œuvre une architecture orientée services (SOA) adaptée à mon entreprise et à mes budgets ?
  • Comment augmenter l’efficacité de la gouvernance de mon système d’information?
  • Comment optimiser les performances des Web-Services de mon ERP ?
  • Comment faire tendre mon système d’information vers les standards?
  • Comment réduire mes coûts d’infrastructure informatique ?
  • Comment réduire mes coûts de développement informatique ?
L’une de ces questions vous préoccupe ? 
Contactez-moi directement en écrivant un commentaire ci-dessous

Mes autres offres autour de la mobilité de l’information :

  • Mobilité Client: Etre visible,  accessible et en interaction avec vos clients.
  • Mobilité Collaborateur :Unifiez vos IHM pour augmenter l’accessibilité à votre information, l’ergonomie fonctionnelle, le partage et le travail collaboratif
  • Mobilité Machine To Machine: Intégrer les technologies embarquées et nomade (Smart phone, Tablette, TV, GPS, RFID…) à vos processus métier.

Les Opportunités Business

Les Opportunités Business

Nous vivons une formidable période économique. Elle est propice aux idées simples, facile à mettre en œuvre et portées par des entrepreneurs et décideurs pragmatiques et volontaires. Je suis convaincu que les services en ligne, proposant une fonctionnalité verticale, représentent un formidable gisement de création de valeur économique.

1- La Visibilité Web
L’hypothèse business:
Les moteurs de recherche restent le premier levier d’accès aux services et aux produits des entreprises. Mais ils évoluent…Ils personnalisent leurs résultats en fonction de nos comportements. D’autre Part, Les réseaux sociaux offrent un formidable tremplin pour drainer le retour d’expérience client. Quant aux applications des AppStores, elles représentent un véritable outil pour faire intervenir les clients sur les services ou produits de l’entreprise.
L’opportunité Business :
Proposer aux  PME un service unique et intégré, capable d’accompagner la mise en visibilité d’une entreprise ou d’un de ses produits/services.
Une petite équipe, munie d’une bonne fibre commerciale, produirait une granularité fine des contenus client et un outil logiciel produirait un  assemblage dynamique pour :
  • Les moteurs de recherche (Référencement naturel)
  • Les réseaux sociaux (Post & Interaction)
  • Les Apps (Du QCM à la personnalisation produit/service)

Je vous conseille de faire un effort particulier sur la granularité des contenus. La partie technique n’est pas très compliquée à mettre eu œuvre et votre mise sur le marché sera d’autant facilitée par l’utilisation de votre propre service.

2- Les Interface unifiées

L’hypothèse business: 
Les technologies obligent les interfaces Hommes/Machines à évoluer. Les enjeux pour les entreprises sont multiples :
  • Unifier et simplifier les environnements existants à l’instar de ce qui est utilisé par les collaborateurs dans leur espace personnel (Web, réseaux sociaux, Apps Mobile, etc…)
  • Intégrer l’espace personnel à l’espace professionnel
  • Faciliter la mise en place et la conduite du changement des nouveaux processus métier

L’opportunité Business :

Proposer aux TPE/PME des modèles d’interfaces Homme/Machine multi-média déclinés par secteurs d’activité.
En s’appuyant sur les outils et services de Google, une petite équipe pluridisciplinaire (marketing, ergonomie et technique) se différencierait par :
  • Agrégation simplifiée et personnalisée
  • Flux d’information et d’événements personnalisés
  • Gestion des documents et des projets collaboratifs
  • Intégration standardisée aux contenus de l’entreprise (structurés ou non)
  • Intégration intelligente aux réseaux sociaux

Je vous conseille de commencer par un seul secteur d’activité, mettez en avant les modèles les plus simples et soignez particulièrement le design et l’ergonomie.
La notoriété de Google est un atout appréciable, organisez votre communication autour d’elle.

3- Le développement multimédias

L’hypothèse business:
Les développeurs Web et d’applications mobiles sont confrontés à de sévères difficultés quant à la multitude des navigateurs, la diversité des plateformes mobiles sans parler des différentes versions et autres standards plus ou moins respectés.
L’opportunité Business :
Proposer aux développeurs informatiques, un service capable de simplifier les développements et la maintenance des applications mobiles et des sites Web/Mobiles.
Idéalement, une petite équipe d’informaticiens passionnés, eux-mêmes développeurs d’Apps. Ils produiraient un cadre de travail (framework) et le support associé en articulant leur démarche sur :
  • Un open source existant sur le marché (FrameWork HTML5)
  • Une librairie de base en code Natif (Langage C) standardisant les entrées/sorties et la synchronisation des données
  • Une application liant la librairie et, pour les mobiles, le « WebViewer ».
  • Des modèles pour les interfaces Homme/Machine et le traitement déporté, réalisé sur Java script

Je vous conseille de miser sur HTML5. Commencez par offrir des facilités aux développeurs qui réalise des applications simples, comme ceux issus des besoins du marketing et de la communication.

Organisez un eco-système pertinent, soignez la collaboration, le partage et l’échange pour une communauté dynamique orientée autour de la valeur d’usage.

4- Les réseaux sociaux 

L’hypothèse business: 
En quelques années, les réseaux sociaux sont devenus de véritable outils professionnels. Demain, ils seront incontournables.
Malheureusement, ils nous consomment de plus en plus de temps.
L’opportunité Business :
Proposer aux utilisateurs un bouquet de services leurs permettant de gagner du temps et de faciliter la gestion de leur différents réseaux.
En s’appuyant sur les services et les API fournis par les éditeurs de réseaux eux même, une petite équipe pluridisciplinaire (marketing, ergonomie et technique) produirait un bouquet de services visant :
  • Les incontournables (LinkedIn, Google+, Viadéo, FaceBook, Twitter)
  • La multi diffusion des messages
  • La rationalisation et la qualification des contacts
  • L’automatisation de certaines tâches via des robots
  • La visibilité de certains contenus par les moteurs de recherche
  • La protection des données sensibles
  • Une interface unifiée

Je vous conseille de commencer par les services les moins invasifs vis-à-vis des utilisateurs, et par une signature discrète de vos messages : votre logo et le nom de votre marque suffisent amplement. Mettez à profit les réseaux pour la promotion de votre bouquet de service et appuyez vous sur une applette avec l’interface unifié des principaux réseaux pour vous différencier.

BPM-SOA Synthèse

Introduction au BPM-SOA (Livre Blanc)

Le monde évolue sans cesse, nos clients doivent s’y adapter. Notre métier consiste à les accompagner pour améliorer leurs performances.
L’internet a ouvert les portes. Il a standardisé nos échanges informatiques et simplifié l’accès à l’information. Il a ouvert l’informatique de l’entreprise à l’extérieur pour faciliter et mieux collaborer avec les clients, les fournisseurs, les organismes publics…etc.
Pour aller encore plus loin, les entreprises commencent à intégrer ces facilités au sein même de leurs procédures internes et de leur informatique.
Cette démarche se nomme la gestion des processus métier (en anglais « Business Process Management  BPM »).
Les procédures de l’entreprise sont pensées et mises en œuvre par les fonctionnels. Pour les automatiser,  ils souhaitent des outils informatiques très simples, réactifs et puissants. Pour répondre à ces besoins, les acteurs de l’internet ont découpés les principales fonctions de l’entreprise en petites applications informatiques, qu’ils ont nommées « services », puis ils en ont standardisé les entrées/sorties.  Cette approche permet d’assembler des services provenant d’éditeurs différents.
Cette architecture informatique se nomme une architecture orientée services (en anglais « Services Oriented Architecture  SOA »).
Notre réalité est la même que celle de nos clients, nous devons nous adapter. Mais nous avons une contrainte supplémentaire : notre métier nous oblige à les devancer. Nous avons donc orienté nos réflexions et fait de nouveaux investissements pour capitaliser sur notre savoir faire métier, notre organisation et notre capacité de croissance.
Le BPM-SOA nous permet de mieux nous concentrer sur la valeur d’usage que nous sommes capables de produire et moins sur les logiciels ou la technologie.

La valeur d’usage est une clé déterminante, c’est ce que nous, l’entreprise, vendons ou ce que nous louons à nos clients. Dans beaucoup de cas, elle apparaît comme l’unité de mesure de notre travail et de notre compétence. Elle va souvent conditionner notre approche en clientèle car notre offre s’adresse aux fonctionnels qui ont avant tout une approche métier. Le BPM-SOA s’inscrit strictement dans cette logique. Il rend visible la valeur d’usage avec le niveau de service et revisite nos rapports avec les logiciels sur le plan technologique et économique.

Le métalangage XML 
Il joue un rôle majeur dans notre activité. Il est très simple d’utilisation, il se présente sous la forme d’un fichier texte contenant des balises qui encapsulent des données. Le format est de type : <mabalise> mes données </mabalise>. Il est associé à d’autres fichiers que l’on nomme schéma qui permet d’enrichir et de traiter les données contenues dans le fichier texte.
XML est la dorsale de l’activité BPM-SOA, nous devons nous l’approprier.

Le BMP-SOA solidarise les logiciels avec l’infrastructure. Nous parlerons alors de qualité de service (en anglais « Service Level Agrement (SLA) »). Les interfaces des services sont standardisées avec un lan-gage unique qui se nomme XML («eXtensible Markup Language XML»). Cette nouvelle donne est valable également pour nous : nous devons fournir à nos clients des SLA et des interfaces standardisés avec XML. Lorsque nous choisissons des partenaires ou des technologies nous devons veiller à respecter ces règles de l’art (en anglais « best practices »).

Pour y voir plus clair et simplifier notre démarche, nous proposons la mise en place d’une grille de lecture qui découpe l’activité en sept couches :

  1. Gestion des processus métier, nommée BPM « Business Process Management »,
  2. Gestion des données et des événements, nommée OTR « Orchestration Transformation Routage »  
  3. Intégration des applications existantes, nommée EAI « Entreprise Application Intégration »
  4. Interconnexion des services, nommée ESB « Entreprise Services Bus »
  5. Infrastructure Informatique, nommée MOM « MiddleWare Oriented Messages »
  6. Pilotage métier de l’architecture, nommé G. SOA « Gouvernance SOA »
  7. Sécurité de l’architecture, nommée S. SOA « Sécurité SOA »

Cette découpe en couche rend plus accessible l’activité en constituant un référentiel commun que l’on peut facilement décliner. Par exemple :

  • Constituer un référentiel de compétences pour nos consultants
  • Mettre en place des modules de formation adaptés à chacun
  • Comparer des progiciels SOA pour pouvoir mieux les sélectionner
  • Mettre en place des indicateurs de suivis de projet adaptés à notre activité

En conclusion, bien comprendre les concepts de base donne un sens aux choses et nous facilite notre cycle d’apprentissage. Faire la part des choses entre le marketing des éditeurs de logiciels BPM-SOA, la communication des cabinets d’études de marché et les réels besoins des utilisateurs n’est pas toujours facile. 

HTML5

HTML5 et standards

Un standard est un standard, si et seulement si, sa propriété intellectuelle est publique. C’est le cas, par exemple, du protocole IP (Internet Protocole) ou du méta langage XML.
HTML5 est un sous ensemble d’XML. Il nous permet de décrire des Interfaces Homme/Machine riches et interactives.
Nous pouvons tous constater la suprématie des navigateurs Internet pour nos interfaces et l’innovation qu’ils ont permis au détriment des systèmes d’exploitation. Nous devons continuer dans cette voie en consolidant HTML5 :

  • Un standard pour votre libre arbitre et vos orientations stratégiques
  • Simplification et réduction des coûts pour la maintenance de l’information mobile
  • Pérennité et interopérabilité des développements informatiques

Information et Connaissance

La révolution de l’information aux nouvelles initiatives économiques



Pour certain, notre siècle verra la révolution de la connaissance se substituer à la révolution industrielle. 
Je partage ce point de vue et je perçois les technologies de l’information et de la communication comme un formidable accélérateur de création de valeur.


Autrement dit, l’information numérique à l’échelle globale sera à la révolution de la connaissance ce que l’énergie peu coûteuse (pétrole) a été à la révolution industrielle.
Pour ma part, le développement durable s’inscrit dans cette démarche. Il est une alternative concrète répondant aux véritables enjeux de demain. 
La crise économique et la crise morale associée ont amplifié la prise de conscience globale, les initiatives associatives et la multiplication des offres proposées par les entreprises.
Les technologies de l’information et de la communication sont indissociables du succès de ces initiatives économiques. Elles donnent la portance nécessaire pour aider les entreprises à faire face aux législations de plus en plus exigeantes tout en tirant partie de ce formidable potentiel économique.