L’organisation, la DSI et le DevOps

Si vous n’êtes pas confronté à la transformation digitale, que vous n’êtes pas pressé par votre marché pour proposer une valeur d’usage en cycle court, que vous ne voyez pas apparaître la dé-intermédiation d’une certaine économie collaborative, alors votre DSI a de beaux jours devant elle. 

Cet article ne vous est pas destiné, continuez à savourer votre bonheur…

DSI as a Service ?

Pour accompagner les séquences de transformation nécessaires, les recettes sont souvent propres à chaque DSI . Cependant, la cuisine reste la même…
Commencez par fabriquer votre plan de travail en conjuguant le rapport numérique/temps (Delivery) avec le rapport numérique/complexité (Réduction des coûts). Le produit vous donnera :

  • une démarche collaborative, pour une coordination agile et respectueuse de l’objectif de chacun..
  • une plateforme collaborative, une PaaS élargie au Métier et au DevOps (Plateforme as a Service)

Ensuite, posez l’unité d’oeuvre métier (le projet – cycle en V) sur votre plan de travail. Réglez votre hachoir électrique sur la position « Cycle de deux mois (maximum). ». Découpez votre projet en tranches. Posez une des tranches dans un ramequin et ajoutez les ingrédients spécifiques comme les indicateurs métier, les processus et méthodologies des parties prenantes (Métier, CDS, Infogérant…) ainsi que les technologies de bout en bout et l’ouverture vers votre écosystème sans oublier l’open data. Ensuite, enfournez à 180° pendant 10 minutes.
Après la cuisson, retirez votre ramequin du four. Gouttez et recommencez l’opération pour chacune des tranches en adaptant le dosage des ingrédients selon vos goûts (résultats tangibles obtenus et visibles par le métier).

DSI as a Service : la recette

DevOps
DSI as a Service

Des Leviers

  • Une démarche collaborative. Partager avec les autres pour une gestion de projet agile « cycle de deux mois » tournée vers la valeur d’usage et favorisant l’innovation.
  • Une plateforme collaborative. Gérer le processus de Delivery de bout en bout appuyé sur l’open source et ses communautés les plus actives.

Des acteurs engagés

  • Delivery Manager. Il est responsable de bout en bout de la livraison d’une fonctionnalité.
  • AMOA. Il est garant du rapport entre l’exigence fonctionnelle et l’unité de mesure associée.
  • DEV. Les développeurs sont responsables de la réalisation du micro service et de son exploitabilité.
  • OPS. La production est responsable de l’exploitation du service et du support aux utilisateurs. 

Des Livrables simplifiés 

  • F.M.S. Fiche Micro Service – Valeur d’usage. Fonctionnalité tangible pour le métier 
  • F.I.M. Fiche Indicateur Métier. Outils de mesure en temps réel de l’exigence fonctionnelle
  • D.A.L. Dossier d’architecture Logiciel. Référentiel d’outils et de librairie composant l’archiciel.
  • D.A.T. Dossier d’architecture Technique. Infrastructure mixte de l’archiciel (Infra. Interne et Cloud dédié).

Des outils pour maîtriser la complexité de l’ IT

  • ECMAScript, un langage de bout en bout. Pour la réalisation des micro-services : le développement, le déploiement, le monitoring métier et le pilotage dynamique des infrastructures.
  • MEAN++. Un cadre de travail Open Source et ouvert sur les autres (github, npm, etc.).
  • Un archiciel. Exploiter une PaaS sécurisée, scalable, élastique et mixte.
  • Un développement en grille. Une approche modulaire pour augmenter le niveau d’exploitabilité, de réutilisation et d’intégration continue du Système d’Information.

Architecture collaborative : solution

L’innovation collaborative facilitent la mise en place d’une architecture d’entreprise collaborative. Nous pouvons proposer une feuille de route pour accompagner les hommes et les entreprises :

Elle s’adresse à toutes les entreprises désireuses de mettre en place des processus d’innovation collaborative et d’augmenter la qualité des relations avec leurs clients, leurs fournisseurs, leur personnel et plus généralement leur écosystème.

Préambule

La point de départ de notre approche consiste à mettre en place au sein de l’entreprise un espace partagé à l’instar des FabLabs et des LivingLabs.
Un LivingLab regroupe des acteurs publics, privés, des entreprises, des associations, des acteurs individuels, dans l’objectif est de tester « grandeur nature » des services, des outils ou des usages nouveaux.
Un FabLab  est un espace de création collaborative ouverts à tous. Ils s’appuient sur des machines de fabrication numérique et un réseau facilitant les échanges d’idées, de documents et de modes opératoires. La prise en main pour les non-spécialistes est facilitée par le partage de l’information et des savoir faire.
Un FabLab d’entreprise est un espace au sein de l’entreprise dédié à l’innovation et orienté sur la culture et la stratégie d’un écosystème d’entreprises.

Une démarche ludique

Jouer à :
  • bricoler un prototype, 
  • fabriquer un objet de décoration, 
  • poser des questions, 
  • être encouragé à s’approprier le travail des autres, 
  • publier et partager les fruits de son travail, 
  • échanger avec des personnes de culture et de savoir-faire différents,
C’est apprendre à :
  • créer de la valeur,
  • augmenter la confiance en soi,
  • accompagner le changement,
  • réussir la gestion d’un projet,
  • transformer les freins en levier d’action,
  • lire, écrire et compter l’information,

Un espace ouvert

  • Approche. Un lieu ouvert et informel permet à chacun de s’extraire de son rôle et de sa fonction. Il permet d’accueillir des personnes différentes pour faire cohabiter des métiers, des approches et des modes de fonctionnement hétérogènes. Il permet de gommer les aspects hiérarchiques ou contractuels. Dans une ambiance ludique, l’objectif est de se rencontrer, de se parler et de s’écouter pour ouvrir le champ des possibles dans le cadre d’une exploration collaborative.
  • Collaboration. Les échanges transverses sur la conception et la réalisation d’objets visent à améliorer le partage des savoir-faire, des expériences et des idées. En effet, la prise de conscience et la pratique des schémas naturels de collaboration favorisent l’émergence d’une intelligence collaborative.
  • Créativité. Le premier objectif est d’intégrer la culture de l’innovation dans la culture générale de l’entreprise. La création de nouveaux services, de nouveaux produits ou de nouveaux usages s’appuient sur l’utilisation de méthodes d’animation et de structuration comme le brainstormingl’essai/erreur, la Théorie Concept Connaissance ou la cartographie du parcours client.
  • Formation. La pédagogie s’appuie également sur la fabrication concrète d’objets. Elle est articulée autour d’ateliers thématiques et collectifs visant en premier lieu l’apprentissage des méthodes et des outils numériques.

Des résultats tangibles

  • Valeur. L’amélioration de la conception de nouveaux produits, la réduction des délais/coûts et le développement de l’image de marque favorisent la motivation et l’implication de tous les acteurs. La création de valeur est perçue par les individus, les services et les directions. La culture de l’innovation est intégrée et peut devenir un outil efficace pour la gestion des ressources humaines.
  • Processus métier. Cette approche permet de mieux suivre et de mieux comprendre les usages émergents en dehors de son propre secteur d’activité. Elle permet d’analyser de nouveaux modes de fonctionnement et de se les approprier afin de revisiter et d’optimiser les processus existants.  
  • Fidélité. L’ouverture, la transparence et la collaboration sont des moteurs pour recréer de la confiance :
    •  Clients, redonner du sens à la relation commerciale
    •  Personnel, reconnaître et encourager la création de valeur
    • Fournisseurs, associés à la croissance et à la rentabilité pour une relation durable
  • Export. Les FabLabs sont réparties partout dans le monde. Ils partagent la même culture et le même mode de fonctionnement. Les échanges entre les FabLabs favorisent l’ouverture vers l’international, l’appréhension de cultures et d’approches différentes.
  • Sécurité. Les méthodes et les outils relatifs à la sécurité des systèmes d’information sont nécessaires mais insuffisants. Par conséquent,  une pédagogie adaptée pour adopter un comportement responsable vient compléter la stratégie de sécurité des systèmes d’information.

Un financement facilité

L’animation, le conseil, la formation et les investissements peuvent s’inscrire au sein de dispositifs comme le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi(CICE) et le plan de formation continue.

Architecture Collaborative : le métier

Du marketing à la production, des ressources humaines aux achats en passant par le support client et la R & D la gestion des processus métier impliquant la collaboration et la mobilité doivent être opérés de bout en bout par les responsables métier.
L’architecture d’entreprise collaborative leur offre les méthodes et les outils pour optimiser, modéliser, partager et gouverner le cycle de vie de leurs processus.

Quels sont les processus métier collaboratifs pour l’entreprise ?

L’architecture d’entreprise collaborative vise à transformer la relation client en relations interactives, transparentes et traçables à travers le système d’information personnel de chacun des acteurs. Ainsi, le partage de la marque, du produit ou du service permet une meilleure appropriation, une plus grande implication et favorise l’émergence de nouvelles idées pour de nouveaux usages. L’expérience client devient collaborative, pour une meilleure fidélisation et constructive, en proposant un cadre de référence pour les responsables métier. Par conséquent, elle concoure à l’optimisation des processus indirects comme la gestion de production, la gestion des fournisseurs ou la recherche et développement.

Quels sont les processus métier collaboratifs pour les particuliers ?

La consommation collaborative, les achats groupés ou le financement participatif sont des processus à l’échelle des personnes. L’architecture d’entreprise collaborative propose à chacun des interactions directs (pair à pair) sans passer par des plateformes tiers thématiques et dédiés. La publication des annonces ou le suivi qualité de la prestation sont intégrés en toutes sécurité sur chaque système d’information personnel. Les processus tiers comme les modules de paiement ou d’assurance sont proposés et laissés au libre choix de chacun.

Qu’est-ce qu’un flux de travail (WorkFlow) ?

La gestion des processus métier sert à modéliser les procédures de travail et à suivre l’avancement des projets pour organiser les flux d’information et d’action à l’aide de règles et de rôles formalisés. L’architecture d’entreprise collaborative utilise des modèles de workflow ad-hoc et coopératifs en privilégiant l’interaction entre humains et masque la complexité des applications, des services ou des processus tiers.

Quels sont les principes de fonctionnement ?

L’architecture d’entreprise collaborative utilise des standards d’échanges et de formalisation pour répondre aux enjeux d’interopérabilité, de portabilité et de sécurité.
Le moteur d’exécution des workflow est distribué sur chaque système d’information personnel. Ce dernier fait également le lien avec les systèmes d’information des autres entreprises pour publier les APIs nécessaires sous forme de services web standardisés.

Références sur les standards et la gestion des processus métier

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Comment ça marche
On appelle « BPM » (Business Process Management, traduisez littéralement « gestion des processus métiers ») l’approche consistant à modéliser informatiquement les processus métiers de l’entreprise, aussi bien dans leur aspect applicatif qu’humain. 

EduTech Wiki
Business Process Model and Notation (BPMN) est une représentation graphique pour la spécification des
processus métier dans un workflow. 

Wikipédia
En informatique, Business Process Execution Language (ou BPEL, prononcé « bipeul », ou « bipèl »), est un langage de programmation destiné à l’exécution des procédures d’entreprise.

Wikipédia Le concept de Business Activity Monitoring (BAM) représente le domaine des logiciels d’aide à la supervision des activités de l’entreprise. On parle aussi de Supervision des Activités Métier.

Wikipédia REST (REpresentational State Transfer) est un style d’architecture pour les systèmes hypermédia distribués.

Wikipédia
Un service web est un programme informatique de la famille des technologies web permettant la communication et l’échange de données entre applications et systèmes hétérogènes dans des environnements distribués.

BonitaSoft
Bonita BPM cherche à améliorer l’efficacité de vos métiers en connectant utilisateurs, processus et systèmes d’information via des applications automatisées.
ModelioSoft
Modelio assiste la maîtrise d’ouvrage pour formaliser et partager la connaissance métier, et assurer l’alignement Métier/SI.

Open ModelSphere
Open ModelSphere est un outil de modélisation des données et des processus au format UML.

Architecture collaborative : les ressources humaines

Qu’il soit client ou fournisseur, consommateur ou producteur, salarié ou fonctionnaire, décisionnaire ou exécutant l’humain est au cœur de l’architecture d’entreprise collaborative(AEC). Cette dernière vise à élargir la création de valeur économique et à structurer la gestion de groupe pour mieux collaborer, échanger et créer. 
Elle valorise le capital humain et social en s’appuyant sur trois piliers fondamentaux que sont la compétence, la créativité et l’intelligence collaborative. 

Comment développer son capital personnel ?

L’architecture d’entreprise collaborative inscrit la formation, l’expérience et le talent au sein d’un parcours individuel et à long terme dont l’objectif est de développer le capital individuel. Le développement de l’empathie, le travail en groupe, la confiance en soi ainsi que les compétences métier ou techniques s’inscrivent dans le cadre d’un passeport de formation qui s’entend indépendamment de l’entreprise. Des méthodes et des outils additionnels viennent élargir l’acquisition de compétence à la créativité et à l’intelligence collaborative.

Comment favoriser la créativité ?

L’architecture d’entreprise collaborative vise à développer le capital créatif individuel en s’appuyant sur un lieu d’échanges qui favorise les organisations distribuées, ouvertes et constituées de petits groupes interactifs. Elle automatise le partage de la connaissance et les interactions étendues. La créativité est le moteur des processus d’innovation. Elle génère les nouvelles idées, elle propose de nouvelles solutions, elle capte les opportunités, elle propose de nouveau schémas pour s’adapter au changement. Elle permet de réinventer la création de valeur dans un monde économique sans cesse en mouvement. Elle est le premier indicateur de la compétitivité économique et souvent une source de bien-être en entreprise.

Qu’est-ce que l’intelligence collaborative ?

L’intelligence collaborative résulte de l’association des talents, du capital humain, du capital sociale et du capital créatif de chaque membre du groupe. L’architecture d’entreprise collaborative met en œuvre des méthodes de management favorisant l’autonomie, la responsabilité et l’expression de soi en opposition au contrôle, au processus figés ou à la pression psychologique. Le manager devient un médiateur au service des créateurs de valeur en faisant partager les objectifs stratégiques proposés au groupe.

Pourquoi apprendre à lire, écrire et compter l’information ?

La masse d’information numérique disponible ne cesse de croître en bouleversant notre rapport à la connaissance personnelle ou professionnelle. Les logiciels nous facilite la gestion de l’information mais contraignent fortement notre propre créativité ou la mise en place de nouveaux usages.
L’architecture d’entreprise collaborative transforme les logiciels en fonction(APIs) pour faciliter la manipulation concrète de l’information à titre individuel. Elle met en œuvre les méthodes et les outils pour classer, trier, corréler  ou scénariser cette grande masse d’information et rendre chacun le plus autonome possible. Les outils basés sur le langage naturel ou les métalangages simplifiés ouvrent à chacun la possibilité de créer des processus simples ou complexes pour répondre à ses propres besoins. Le niveau de maîtrise par les utilisateurs des technologies de l’information et de la communication est l’un des premiers indicateurs clés de la performance d’une architecture d’entreprise collaborative.

Quelques références sur la créativité et l’accessibilité…

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Dominique Chalvin
 Dominique Chalvin anime des séminaires sur le management, la cohésion d’équipe, la communication et l’efficacité personnelle et il accompagne, en tant que coach, des dirigeants et des managers.
Formation continue
Le passeport formation vous appartient. Vous le remplirez, à votre convenance, tout au long de votre vie professionnelle. Il vous permettra d’être acteur de votre carrière professionnelle.
Cours Gratuits Répertoire sur les MOOC (universitaires, grandes écoles, entreprises, indépendants), en langue française.

MOOC
Wikipédia
Le management de la créativité vise à améliorer l’inventivité des membres d’une organisation.

XMind
XMind est un projet open source et gratuit. C’est un outil d’aide à la créativité à titre individuel ou en groupe de travail. Il permet de clarifier sa pensée et de gérer des informations complexes.

Crea Net 2.0
Le projet CREA NET 2.0 vise à soutenir la créativité et l’innovation comme un outil pour résoudre des problèmes d’entreprises. C’est une communauté pour la génération d’idées économiques et la consolidation des entreprises à travers la créativité.

Créa France
Créa-France, l’association française pour le développement de la créativité, se veut depuis 2002, être un moteur de changement, pour les individus, pour les organisations et pour la société, au travers des postures et des pratiques de créativité.

Ressources
Decideo Le Traitement Automatique du Langage Naturel (TALN ou NLP en Anglais pour Natural Langage Processing), est une branche de l’informatique, centrée sur le développement de systèmes qui permettent aux ordinateurs de communiquer avec les humains, en utilisant le langage courant.

Point de vue
Stantford
Le Groupe Natural Language Processing à l’Université de Stanford est une équipe de professeurs, chercheurs, post-doctorants, de programmeurs et d’étudiants qui travaillent ensemble sur des algorithmes qui permettent aux ordinateurs de traiter et de comprendre les langues humaines.

Téléchargement
Apache
La bibliothèque Apache OpenNLP est un outil basé sur l’apprentissage machine pour le traitement de texte en langage naturel.

Téléchargement

Innovation collaborative enjeux

les enjeux de l'architecture d'entreprise collaborative
L’architecture d’entreprise collaborative est le moyen pour une entreprise de tirer pleinement partie de ses ressources humaines et de son écosystème en inscrivant la culture de l’innovation au centre de sa compétitivité économique.
L’architecture d’entreprise collaborative apporte des réponses concernant l’accélération du rythme économique, la mondialisation, le reconquête des marges financières ou l’impacte des nouvelles technologies sur un marché ou une organisation.
La démarche est d’abord stratégique, organisationnelle et humaine avant d’être technique ou financière.
Les conséquences mesurables d’une approche réussie sont l’agilité de l’organisation, l’adhérence à son marché et la réduction de ses coûts.

Qu’est-ce qu’une entreprise collaborative en trois mots ?

Objectif  : l’innovation collaborative.
Moyens : l’organisation, les processus métier, la qualité, le système d’information, la sécurité, etc.
Conséquences : La performance économique, la compétitivité, etc.

Par quoi commencer ?

La mobilité du personnel, l’intégration des clients et des fournisseurs aux processus internes offrent la possibilité pour chaque salarié de capter au plus près les besoins, les optimisations possibles ou les nouveaux usages. Le métier comme les ressources humaines, la relation client ou la relation fournisseur sont les premiers pôles sur lesquels se déploie l’architecture d’entreprise collaborative. La digitalisation des processus, la co-création ou la co-innovation peuvent être les premières candidates à offrir des résultats tangibles et mesurables.

Comment ça marche ?

Les hommes créent l’information, l’information crée les processus métier, les processus métier créent le système d’information. C’est une démarche itérative sans cesse en mouvement, sans cesse en transformation et sans cesse en optimisation.
La capacité d’une organisation vis à vis d’une architecture d’entreprise collaborative se mesure d’abord par la qualité du rapport entre les hommes et l’information. Pour chacun, les indicateurs  mesurent leur degré de liberté pour la production d’information, le niveau d’exploitabilité et de disponibilité de cette information par les autres, leur autonomie quant à la création de nouveaux processus, leur capacité à les digitaliser et leur niveau de maîtrise de la cartographie informationnelle de l’organisation.

Quel sont les facteurs clés de succès ?

Des discours, des cabinets d’analyse de tendance ou des retours d’expérience n’ont trop souvent de sens que pour les experts. L’architecture d’entreprise collaborative doit résolument s’inscrire dans une réalité pragmatique et tangible.
Une bonne approche doit répondre a ces critères en valorisant le capital humain et en offrant les briques de base pour construire des organisions durables.
En nous appuyant sur les ressources humaines, l’information, le métier, nous proposerons  un éclairage et une solution concrète pour mettre en œuvre l’architecture d’entreprise collaborative adaptée aux capacités de chaque organisation.

Quelques références pour prolonger l’analyse des enjeux…

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Open Group
L’Open Group a organisé une nouvelle conférence des praticiens de l’Architecture d’Entreprise (APC) du 21 au 23 octobre à Londres.

Cesame
CESAMES a pour mission de faire connaître les méthodes et les outils de l’Architecture des Systèmes  pour vous permettre de mieux maîtriser la complexité de vos projets.
Le journal du net
Point de vue sur les Directions des Systèmes d’Information qui constatent l’échec de leur initiative d’architecture d’entreprise : le temps des illusions perdues ?

Afnor
L’ISO a invité un groupe de travail à réaliser une analyse des usages et des besoins en matière d’’architecture système d’entreprise. Objectif : faire un état des lieux des référentiels et guides existants, et proposer des axes de développement normatifs.
Supelec
Formation sur le contexte et les enjeux des entreprises dans un monde globalisé. Prévalence des thèmes : complexité, agilité et synergie.

Edunao
Le cours traite de la démarche d’informatisation d’une entreprise et, plus généralement, d’une organisation. Il enseigne les concepts d’architecture du système d’information, de bonnes et mauvaises pratiques, et de diagnostic d’un SI existant.

Liste des FabLab en France

Créateurs Médiateurs économiques définition

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Architecture d’entreprise collaborative

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Processus métier collaboratifs

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE