Chap IV- Quelle économie pour demain ?

À la manière d’un fil d’Ariane nous allons suivre l’information et sa mécanique pour explorer le devenir possible de notre économie et essayer de la rendre prévisible. […] Nous verrons de quelle manière notre simulation transformera les acteurs économiques et comment elle influencera nos modes de vie.[…] Il est une passerelle interactive entre les hommes […] en ouvrant de nouvelles pistes notamment sur la création de valeur économique. Le numérique n’est pas bon ou mauvais, il se contente d’amplifier et d’accélérer nos bonnes et nos mauvaises décisions. Il rend visible nos carences et nos incompétences. Il transcende notre intelligence et notre bienveillance.

« Le numérique est une chance, c’est une véritable opportunité que nous pouvons saisir. […]  Il nous permet de nous voir dans notre globalité. Nous percevons bien que l’individualisme, le « chacun pour soi » et la cupidité sont des motivations à court terme qui desservent notre cause commune. Dans le même temps, nous nous demandons comment concilier nos intérêts particuliers avec l’intérêt général, comment trouver les bons équilibres. […]
C’est exactement ce que nous propose le numérique. Nous pouvons nous saisir du pouvoir immense qu’il nous tend. Il nous permet de redevenir acteur de nos ambitions, de nos principes et de nos valeurs. « 

La transition économique
« Notre modèle de prospective économique devra prendre en compte les contraintes qui pèsent aujourd’hui sur notre économie. Nous verrons comment ces dernières nous entraînent irrémédiablement vers la virtualisation progressive des entreprises, l’élimination de la publicité de masse ainsi que de la quasi-totalité des intermédiaires. Nous verrons comment, cette mécanique est paradoxalement l’un des aboutissements de la recherche de compétitivité unitaire et concurrentielle des entreprises. »
[…]

« Le numérique facilite l’émergence de nouvelles collaborations économiques comme les comparateurs de prix, les achats groupés, les prêts entre particuliers, l’échange ou le partage de biens. Il facilite également la mutation vers l’économie de fonctionnalités en accélérant le passage de la propriété à l’usage. […]
[…] Une plus grande indépendance du consommateur aurait pour effet de favoriser les interactions directes avec les producteurs ou les fournisseurs en éliminant progressivement les intermédiaires.
Le système d’information personnel des consommateurs accélérerait davantage ces mutations. Ils participeraient à terme à la création de biens ou de services pour répondre au plus près à leurs propres besoins. »
[…]

« A chaque fois que nous produisons un travail, nous créons de la valeur. Cette dernière peut être de type économique, sociale, culturelle ou tout simplement à caractère humain. Elle est majoritairement inscrite dans un œuvre commune. Cependant, elle est quantifiée individuellement et de façon systématique.
L’heure est l’unité de temps de la création de valeur. Elle est calculée en fonction de l’expertise nécessaire à effectuer un travail donné. Cette expertise est déterminée en fonction du niveau de formation, de l’expérience acquise et de des indicateurs issus de l’école métier. Le coût horaire est encadré par une valeur minimum et une valeur maximum. »

Le format numérique de l’ouvrage est désormais disponible en vente sur les plates-formes : 
Google Book
Amazon Kindle Direct Publishing
Kobo by Fnac 
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