Système d’information personnel

Par quoi commencer ?  Le système d’information personnel…

Nos smartphones et nos tablettes font de chacun d’entre nous des acteurs de la mobilité. Comment et en quoi cet état de fait peut devenir une opportunité pour l’entreprise?

Constat

Nous nous informons, nous consommons, nous échangeons et de plus en plus nous étendons notre nuage personnel d’information:
  • Nous avons accès à une foultitude de services gratuits, pratiques et nous en profitons tous. Cependant, nos données sont dispersées chez les fournisseurs de services en posant de véritables questions de confidentialité et de sécurité.
  • Les fournisseurs de services en ligne souhaitent avoir un maximum d’information sur nos centres d’intérêts, nos comportements (voire notre numéro de carte bancaire!). Leur modèle économique est principalement basé sur la publicité et par conséquent il rend chacun d’entre nous « bankable ».
  • Le Cloud Computing, les WebServices (API) et HTML5 offrent un socle technologique ouvert capable de pérenniser les investissements informatiques en nous libérant des stratégies des constructeurs et des éditeurs.
Questions pour l’entreprise
Comment intégrer le smartphone de mes collaborateurs au système d’information de l’entreprise :
  • En bonne intelligence pour les deux parties
  • En toute sécurité
  • En l’intégrant dans les processus métier
Mon approche
Pour moi, un des points de départ d’une stratégie de mobilité réussie est le micro système d’information personnel des collaborateurs de l’entreprise, levier de base du projet de transformation.
Respecter l’espace personnel des collaborateurs, c’est tenir compte de leurs manières d’aborder l’information, de leur façons de communiquer, leurs préférences en termes d’interfaces homme/machine ou d’utilisation de tel ou tel service.
L’entreprise devrait prendre les devants vis-à-vis des fournisseurs de services ou des plateforme d’Apps en ligne. En étant visible sur ces plateformes et en permettant des achats groupés de services manipulant des données sensibles, l’entreprise deviendrait, à son tour, un fournisseur de services avec un rôle de conseil, par exemple :
  • Comment protéger ses données personnelles ?
  • Comment protéger les données de l’entreprise ?
  • Comment rationaliser l’utilisation des réseaux sociaux ?
  • Comment mettre en place des scenarii automatiques pour optimiser le temps passé sur le Net ?
  • Comment monétiser ses contenus, ses prescriptions ou ses parrainages ?
et un rôle opérationnel avec, par exemple :
  • Distribution d’une solution externe de tableau de bord  mixte Perso/Pro «DashBoard »
  • Utiliser les API des fournisseurs de services pour diffuser les contenus à partir d’une source unique vers des cibles multiples.
  • Utiliser les API des moteurs de recherche pour  diffuser les contenus du système d’information de l’entreprise
  • Utiliser les API des applications collaboratives pour l’intégrer au système d’information de l’entreprise
  • Publier les API du système d’information de l’entreprise dans le cadre des standards technologiques (XML, HTTP, HTML5…) et d’une vraie stratégie de sécurité
  • Etc.
En bonne intelligence, l’entreprise doit accompagner cette mutation pour pouvoir inscrire ses prérogatives comme la sécurité, la confidentialité et l’agilité de ses processus métier.
En s’appuyant sur les offres de services des fournisseurs de services en ligne, elle en tire des avantages concrets et immédiats :
  • La mobilité au service de la performance globale de l’entreprise
  • Une optimisation des processus métier
  • Une capitalisation des contenus de l’entreprise
  • Une conduite du changement grandement facilitée
  • Un système d’information orienté usage
  • Une réduction des coûts d’infrastructure et de développement informatique
  • Une communication d’entreprise plus efficace
En articulant autour du collaborateur la stratégie de mobilité de l’information, nous faisons, à moindre coût, une première phase de modernisation du système d’information.
Cette première phase réduira les risques, la prudence devant le changement et donc les coûts des phases d’intégration suivantes concernant les clients et les partenaires.

Zaïr BEZGHICHE

La compétitivité en équation ?

Après nous avoir convaincu sur la nécessité de l’austérité, les pouvoirs publics souhaitent nous convaincre sur l’impératif que représente la compétitivité des entreprises. C’est le sujet du moment, le Graal de la sortie de crise avec le modèle allemand comme étant l’Alpha et l’Oméga de l’économie.

Pour certains, la compétitivité est une question de coûts: Réduction du coût du travail, réduction des coûts de production, réduction des coûts de commercialisation…etc. Pour d’autres, c’est une question d’innovation, de matière grise, de capital et d’investissements en recherche et développement. Pour d’autres encore, c’est une question de mondialisation, de rééquilibrage nord-sud, de développement durable…etc.
Mais tous s’accordent sur l’effort que nous devons faire à l’export, le passage de nos économies de la dette à la création de valeur, la stabilité politique et fiscale…

Ils ont sûrement tous raison, mais pour moi le sujet est complexe. Il est difficile d’y voir clair. Pour essayer de mieux comprendre ce qu’est la compétitivité de l’entreprise, je me suis livré à un petit calcul.
En partant des hypothèses de base sur lesquelles j’appuie mes convictions pour l’entreprise, j’ai extrait quelques-uns des facteurs qui, à mon sens, sont les plus déterminants :

  • La collaboration. C’est la relation entre les personnes, toutes les personnes. Ceux de l’entreprise, bien sur, mais aussi ceux de ses clients et de ses fournisseurs. C’est tous ensemble qu’ils créent la valeur économique.
  • La valeur d’usage du produit ou du service. C’est le sens des choses, l’appropriation par la fonctionnalité, l’adéquation entre l’offre et la demande, la vérité du marché…
  • L’agilité. C’est le résultat de l’organisation de l’entreprise, de la granularité de ses groupes de travail et de leur liberté décisionnelle, de l’architecture de ses processus métier, de la vitesse d’obtention et de diffusion de l’information. C’est le métrique de la réactivité de l’entreprise dans une économie sous contraintes et sans cesse en mouvement. 

J’ai ensuite déterminé une unité d’œuvre commune, permettant de quantifier ces facteurs : l’information qualifiée échangée.
Pour les plus courageux, en voici une version simplifiée :

C =   (I * Ne) + (2I * (Ne + Nf)) + (4I * (Ne + Nc))
  • I = nombre d’informations qualifiées échangées par jour
  • Ne = nombre de collaborateurs de l’entreprise en relation avec les clients ou les fournisseurs
  • Nf = nombre de personnes chez le fournisseur en relation avec l’entreprise, multiplié par le nombre de fournisseurs.
  • Nc = nombre de personnes chez le client en relation avec l’entreprise, multiplié par le nombre de client.

Un peu réducteur me direz vous ! Sûrement, mais pour ma part, j’y vois un peu plus clair.

Et si nous nous trompions de débat, que la compétitivité de l’entreprise ne pouvait se conjuguer qu’au pluriel pour prendre en compte la chaîne composite de la création de valeur ajoutée, que le modèle allemand et les ETI (Entreprise de taille intermédiaire) n’étaient pas les seules alternatives, que la créativité de nos entreprises devait être mise sous perspective positive.

Il est sûrement trop tôt pour parler d’économie collaborative ou d’entreprise collaborative, mais il serait temps d’intégrer l’impact de la mobilité de l’information sur la compétitivité de nos économies.

Zaïr BEZGHICHE
Conseil en mobilité de l’information

Initiative Comme Un Olivier

Plate-forme numérique dédiée à l’économie collaborative. 

« Comme un olivier » est une initiative ouverte à tous, libre et non politique, visant à rendre immédiatement accessible les concepts de l’économie collaborative. D’abord, en vulgarisant la définition, les enjeux et le fonctionnement d’une économie raisonnée au service des femmes, des hommes et du développement durable. Ensuite, en proposant une plateforme capable de donner une réalité concrète  et opérationnelle.
 L’Economie Collaborative inscrit la relation humaine dans une dynamique vertueuse: de la relation à l’interaction, de l’interaction à la collaboration, de la collaboration au partage avec l’information qualifiée comme principal véhicule.

C’est en investissant la voie de l’information intelligente et des nouveaux usages,  que j’ai choisi, avec mes amis entrepreneurs,  de poser une brique concrète et opérationnelle de l’économie collaborative.
En proposant un bouquet de services de l’information et de la communication, chaque entreprise pourra faire un premier pas, adapté à son rythme et à ses contraintes. En tenant compte des nouveaux comportements des consommateurs, en absorbant mieux les contraintes liées à la responsabilité sociétale et environnementale et en capitalisant sur les hommes et la création de valeur, nous souhaitons ouvrir à toutes les entreprises les avantages qu’offre l’Economie Collaborative.
« Parce que nous ne sommes pas partisans des révolutions et des ruptures brutales nous avons choisis l’olivier comme symbole de notre activité. Par sa longévité, son ancrage dans nos cultures, sa faible consommation en ressources naturelles et sa générosité, il est l’exemple harmonieux d’une démarche réussie.»

FaceBook ou l’économie collaborative ?

Facebook : ni un diable, ni un bienfaiteur

Facebook dérange, il suffit de lire les commentaires. Pour certain, le média social nous est présenté comme le nouveau Big Brother, comme le manipulateur et le receleur de nos données personnelles, comme le complice de la nouvelle bulle spéculative ou le nouvel usurier du Web….  Pour d’autres, ils se félicitent de l’appropriation du média social par les acteurs économiques comme les médias, le marketing ou les créateurs de fonctionnalités additives, en insistant sur le gisement économique et sur le nombre d’emplois créés.
Or, « Facebook » n’est ni un diable, ni un bienfaiteur. Il vit dans le Web.
Il est seulement une entreprise basée sur le seul modèle économique rentable du Net et qui propose un outil qui correspond à l’un de nos besoins majeurs, celui de nous répandre. Et pour ceux qui veulent faire un peu de prospective, il est l’une des premières instanciations de l’intelligence informationnelle. Et ce n’est qu’un début…
Le fait de nous répandre n’est pas nouveau, c’est dans notre ADN. Néanmoins, le Web extrait l’information de la relation pour en augmenter le volume et l’instantanéité. Ainsi et à peu de frais, les fournisseurs de services comme Facebook accélèrent notre formation sur le terrain. En revisitant nos fondamentaux, ils nous aident à nous poser les bonnes questions:
  • Je suis un individu, quelle est ma relation avec mes amis?
  • Je suis un citoyen, quelle est ma relation avec les gouvernances politiques ?
  • Je suis un consommateur, quelle est ma relation avec un produit ou une marque ?
  • Je suis un professionnel, quelle est ma relation avec mon entreprise, mes collaborateurs, mes actionnaires, mes clients, mes partenaires?
  • Je suis un journaliste, quelle est ma relation avec mes lecteurs ?
  • Je suis un artiste, quelle est ma relation avec mes fans ?
  • Etc..
De mon point de vue, la relation et l’information associée doivent rester au centre de nos réflexions. En effet, elles posent le curseur à la bonne place en étant le point de départ de la mutation que nous vivons : de la relation à l’interaction, de l’interaction à la collaboration, de la collaboration au partage.
Je veux penser que nous ne sommes qu’au début d’un processus vertueux, nous sommes en train de fusionner notre identité réelle et notre identité virtuelle.
Avec des erreurs et des incompréhensions, nous apprenons ou plus exactement nous réapprenons. Nous réapprenons les autres, nous réapprenons la transparence, nous réapprenons la valeur d’usage des choses,  nous réapprenons à acheter ou à vendre….
Si et seulement si, les acteurs économiques comme Facebook, Google et les autres prennent clairement leurs responsabilités économiques et sociétales; Si et seulement si, nous sommes suffisamment vigilants et que nous nous protégeons mieux en exigeant une vraie traçabilité de nos données; alors, nous deviendrons des acteurs incontournables capables de faire émerger un modèle qui nous ressemble : l’Economie Collaborative.

Zaïr BEZGHICHE
Conseil en mobilité de l’information

La liberté de l’information

La « data », à quoi joue-t-elle ?

Autrefois, la « data » était confinée au sein de nos ordinateurs et cachée par nos applications.
Tout allait bien dans le meilleur des mondes.

Puis, nous ne savons plus très bien pourquoi, elle a commencé à s’émanciper. Elle souhaita être désolidarisée des applications. Pour la rassurer, nous lui avons donné sa chambre que l’on nomma « base de données », avec quand même quelques surveillants pour en assurer l’intégrité.

Mais très vite, elle se plaignit des requêtes incessantes dont elle faisait l’objet de la part des applications et de son statut d’esclave. Ces revendications étaient claires. Elle exigea de pouvoir s’habiller comme elle le souhaitait avec des couleurs, des images, des sons et des vidéos, de pouvoir se changer et se déplacer à sa guise, de pouvoir parler avec qui et quand elle le souhaitait.
Pour asseoir son nouveau statut social, elle prit un pseudonyme : l’information.
Malgré tant d’insolence, nous avons cherché à la tranquilliser. Avec un budget à minima, nous avons trouvé une solution gratuite et qui n’appartient à personne, je crois que son sigle est XML, mais qui lui permet de se vêtir à sa convenance. Nous avons ouvert la fenêtre, enlever les rideaux, poser quelques pare-feux et nous lui avons présenté quelques copains plus sympas, je crois que nous les surnommons Web-Services.
Globalement, ces exigences étaient satisfaites et nous pensions que le tour était joué.
Et bien «que nenni », et ce qui devait arriver arriva : elle prit la tangente. La rattraper est impossible. Elle est devenue mobile, à granularité variable, elle apprend à grande vitesse, elle est de partout et nulle part à la fois. Mais le pire, c’est qu’elle est en train de tout transformer. Elle rend les choses transparentes et collaboratives, elle modifie notre façon d’acheter, de travailler, de vivre et je crains bien que ce ne soit qu’un début.
Liberté, quand tu nous tiens…

Zaïr BEZGHICHE
Conseil en mobilité de l’information

Mobilité Machine to Machine

Mes domaines d’intervention :

Ma mission consiste à vous conseiller en posant la mobilité, en terme de processus et de technologie, sur vos objectifs business pour augmenter la performance de votre entreprise.
D’abord en tirant le meilleur parti de la spécificité et de la personnalité de votre entreprise puis de votre système d’information existant et des technologies communicantes.

L’objectif est de donner un sens concret à l’agilité et la création de valeur visant à augmenter la satisfaction de vos clients et à réduire vos coûts. 

Avec le Machine to Machine (M2M), vous intégrez les technologies embarquées et nomades (Smart phone, Tablette, TV, GPS, RFID…) à vos processus métier.

Les questions que vous vous posez :

  • Comment utiliser le M2M comme facteur de créativité et d’innovation ?
  • Comment augmenter la réactivité de mes processus métier avec le temps réel ?
  • Comment utiliser le M2M au service de mes évenements business ?
  • Comment traduire le M2M en gain de productivité ?
  • Comment sécuriser l’ouverture de mon système d’information au M2M?
  • Comment augmenter la performance de mes échanges M2M ?
  • Comment optimiser le développement informatique multi plateforme (iPhone, Androïd, Web …)
  • Comment optimiser la sécurité et la traçabilité de mes biens ?
  • Comment optimiser l’utilisation des moteurs de cartographie ?
  • Comment se mettre en conformité avec la CNIL ?
L’une de ces questions vous préoccupe ? 
Contactez-moi directement en écrivant un commentaire ci-dessous

Mes autres offres autour de la mobilité de l’information :

  • Mobilité Client: Etre visible,  accessible et en interaction avec vos clients.
  • Mobilité Collaborateur :Unifiez vos IHM pour augmenter l’accessibilité à votre information, l’ergonomie fonctionnelle, le partage et le travail collaboratif
  • Mobilité Système d’information: Mettre à profit  les services et le modèle économique offerts par le Cloud Computing pour rendre mobile votre information.

Les Opportunités Business

Les Opportunités Business

Nous vivons une formidable période économique. Elle est propice aux idées simples, facile à mettre en œuvre et portées par des entrepreneurs et décideurs pragmatiques et volontaires. Je suis convaincu que les services en ligne, proposant une fonctionnalité verticale, représentent un formidable gisement de création de valeur économique.

1- La Visibilité Web
L’hypothèse business:
Les moteurs de recherche restent le premier levier d’accès aux services et aux produits des entreprises. Mais ils évoluent…Ils personnalisent leurs résultats en fonction de nos comportements. D’autre Part, Les réseaux sociaux offrent un formidable tremplin pour drainer le retour d’expérience client. Quant aux applications des AppStores, elles représentent un véritable outil pour faire intervenir les clients sur les services ou produits de l’entreprise.
L’opportunité Business :
Proposer aux  PME un service unique et intégré, capable d’accompagner la mise en visibilité d’une entreprise ou d’un de ses produits/services.
Une petite équipe, munie d’une bonne fibre commerciale, produirait une granularité fine des contenus client et un outil logiciel produirait un  assemblage dynamique pour :
  • Les moteurs de recherche (Référencement naturel)
  • Les réseaux sociaux (Post & Interaction)
  • Les Apps (Du QCM à la personnalisation produit/service)

Je vous conseille de faire un effort particulier sur la granularité des contenus. La partie technique n’est pas très compliquée à mettre eu œuvre et votre mise sur le marché sera d’autant facilitée par l’utilisation de votre propre service.

2- Les Interface unifiées

L’hypothèse business: 
Les technologies obligent les interfaces Hommes/Machines à évoluer. Les enjeux pour les entreprises sont multiples :
  • Unifier et simplifier les environnements existants à l’instar de ce qui est utilisé par les collaborateurs dans leur espace personnel (Web, réseaux sociaux, Apps Mobile, etc…)
  • Intégrer l’espace personnel à l’espace professionnel
  • Faciliter la mise en place et la conduite du changement des nouveaux processus métier

L’opportunité Business :

Proposer aux TPE/PME des modèles d’interfaces Homme/Machine multi-média déclinés par secteurs d’activité.
En s’appuyant sur les outils et services de Google, une petite équipe pluridisciplinaire (marketing, ergonomie et technique) se différencierait par :
  • Agrégation simplifiée et personnalisée
  • Flux d’information et d’événements personnalisés
  • Gestion des documents et des projets collaboratifs
  • Intégration standardisée aux contenus de l’entreprise (structurés ou non)
  • Intégration intelligente aux réseaux sociaux

Je vous conseille de commencer par un seul secteur d’activité, mettez en avant les modèles les plus simples et soignez particulièrement le design et l’ergonomie.
La notoriété de Google est un atout appréciable, organisez votre communication autour d’elle.

3- Le développement multimédias

L’hypothèse business:
Les développeurs Web et d’applications mobiles sont confrontés à de sévères difficultés quant à la multitude des navigateurs, la diversité des plateformes mobiles sans parler des différentes versions et autres standards plus ou moins respectés.
L’opportunité Business :
Proposer aux développeurs informatiques, un service capable de simplifier les développements et la maintenance des applications mobiles et des sites Web/Mobiles.
Idéalement, une petite équipe d’informaticiens passionnés, eux-mêmes développeurs d’Apps. Ils produiraient un cadre de travail (framework) et le support associé en articulant leur démarche sur :
  • Un open source existant sur le marché (FrameWork HTML5)
  • Une librairie de base en code Natif (Langage C) standardisant les entrées/sorties et la synchronisation des données
  • Une application liant la librairie et, pour les mobiles, le « WebViewer ».
  • Des modèles pour les interfaces Homme/Machine et le traitement déporté, réalisé sur Java script

Je vous conseille de miser sur HTML5. Commencez par offrir des facilités aux développeurs qui réalise des applications simples, comme ceux issus des besoins du marketing et de la communication.

Organisez un eco-système pertinent, soignez la collaboration, le partage et l’échange pour une communauté dynamique orientée autour de la valeur d’usage.

4- Les réseaux sociaux 

L’hypothèse business: 
En quelques années, les réseaux sociaux sont devenus de véritable outils professionnels. Demain, ils seront incontournables.
Malheureusement, ils nous consomment de plus en plus de temps.
L’opportunité Business :
Proposer aux utilisateurs un bouquet de services leurs permettant de gagner du temps et de faciliter la gestion de leur différents réseaux.
En s’appuyant sur les services et les API fournis par les éditeurs de réseaux eux même, une petite équipe pluridisciplinaire (marketing, ergonomie et technique) produirait un bouquet de services visant :
  • Les incontournables (LinkedIn, Google+, Viadéo, FaceBook, Twitter)
  • La multi diffusion des messages
  • La rationalisation et la qualification des contacts
  • L’automatisation de certaines tâches via des robots
  • La visibilité de certains contenus par les moteurs de recherche
  • La protection des données sensibles
  • Une interface unifiée

Je vous conseille de commencer par les services les moins invasifs vis-à-vis des utilisateurs, et par une signature discrète de vos messages : votre logo et le nom de votre marque suffisent amplement. Mettez à profit les réseaux pour la promotion de votre bouquet de service et appuyez vous sur une applette avec l’interface unifié des principaux réseaux pour vous différencier.

Systemes d’information

Les systèmes d’information aujourd’hui et demain

Notre télévision, nos ordinateurs, notre téléphone, nos logiciels et nos réseaux ont évolué et vont continuer à le faire de plus en plus rapidement. Ils convergent vers une standardisation des réseaux (IP Internet Protocole) et une standardisation des contenus (HTML, XML…).
Notre rapport avec l’information qualifiée, avec l’information intelligente et avec la connaissance est en train de changer:

Mais, au fait, ils évoluent vers quoi et pourquoi faire?
Y a-t-il un sens de regarder un film sur mon téléphone ou de surfer sur ma télévision?
Est t’il nécessaire de partager avec mes proches mes photos de vacances ou de soirées ?
Est-il si important de s’informer, d’échanger, de jouer ou de faire de nouvelles rencontres?
Mais, au fait, où sont rangés mes budgets, mes messages ou mes recettes de cuisines?
Ce que je paie correspond à quoi? A qui ça appartient ?
Mais, au fait, y a quoi derrière ce truc ?

Le système d’information
En fait, nos ordinateurs, nos téléphones…etc. ne sont que des fenêtres vers une infrastructure d’informations numériques. Elle est avant tout l’assemblage de l’information fournie par chacun. Elle s’appuie sur une foultitude de plateformes informatique composées d’ordinateurs et de logiciels. Elle est mise en interaction grâce à des réseaux et des télécommunications régies par des protocoles comme « Internet Protocole (IP) ». Notre société est complexe, le système d’information en est son télescope.
Evidement, derrière chaque composante, il y a des acteurs économiques qui cherchent d’abord à atteindre leurs propres objectifs. La convergence du système d’information les pousse à modifier ou réinventer leur modèle économique. Ne nous étonnons pas de voir un opérateur de télécommunication fournir du contenu ou un moteur de recherche fournir des télécommunications.
Pour moi, cette concurrence est saine parce qu’elle apporte du choix, fait pression sur les prix et génère de la valeur ajoutée. Et je vous entends déjà penser : « mais alors, tout va bien dans le meilleur des mondes! »
Hé bien non. Il y a un bug !

Comme dans tous systèmes complexes, a fortiori quand ils sont en gestation, de forts déséquilibres apparaissent. Des mutations, des sélections, des adaptations sont alors nécessaires. Nous le vivons avec la nature ou avec nos propres constructions comme nos économies ou nos villes. La crise financière que nous traversons en est une parfaite illustration. Il est très facile pour une poignée de chanceux de créer des monopoles ou à une multitude de parasites de venir gangrener le système.
Ne laissons pas notre système d’information à la merci de ces déséquilibres.

Pour ma part, je suis convaincu que l’économie collaborative nous offre un outil concret de régulation. Elle invite chacun d’entre nous à être un collaborateur actif et responsable:
=> Nous serons, par exemple, capable de collaborer avec Apple pour qu’il continu à fournir de bons produits mais qu’il arrête de décider à notre place si telle ou telle application est bonne ou pas pour nous. Nous collaborons avec Google pour qu’il continu à porter haut et fort les standards et l’open source mais qu’il ne déprime pas la créativité ou l’innovation comme a pu le faire, en son temps, Microsoft.
Nous allons avoir de plus en plus d’offres et d’outils qui vont nous aider à structurer notre propre système d’information, celui du particulier et celui de l’entreprise, vers plus de liberté.
Ces outils vont nous permettre d’agréger notre contenu, de désolidariser l’information de l’application, de lui donner plus de souplesse, plus de sécurité, de le rendre plus intelligent et plus flexible d’un fournisseur à un autre.
Nous allons voir apparaître de plus en plus de modèles économiques, basés sur le coût à l’utilisation, qui vont nous aider à mieux comprendre et à mieux répartir nos dépenses.
Rome ne s’est pas faite en un jour. Pour ma part, je crois en la politique des petits pas.  

Le système d’information du particulier
Le particulier ira à son rythme et selon ses besoins. Il se construira un contenu de plus en plus intelligent et sécurisé, capable d’être de mieux en mieux en interaction avec celui des autres. Puis, il étendra son champ d’action. Il pourra collaborer directement avec ses fournisseurs pour avoir les produits les mieux adaptés à ce qu’il souhaite. Il pourra collaborer avec des journalistes pour créer de l’information pertinente. Il pourra collaborer avec sa mairie, son syndicat, son parti politique ou ses associations culturelles pour mieux se sentir citoyen, apprendre des idées des autres et faire avancer les siennes.

Le système d’information de l’entreprise
Les entreprises ont la maturité et la maîtrise de la donne autour de leur système d’information. Elles évoluent en permanence. La plupart d’entre elles en ont compris les enjeux et l’impact sur la relation client, la relation fournisseur, la gestion des ressources humaines et la réduction des coûts ou leur flexibilité. Elles connaissent leur chaîne de valeur ajoutée et leurs processus métier.
Les plus avancées d’entre elles, sont en train de découper leurs processus métier en grandes fonctions, puis en services qualifiés qu’elles savent alors externaliser. Les spécialistes appellent cette approche : SOA (qui veut dire en français: Architecture informatique Orientée Services).
De plus, l’entreprise gère des contraintes fortes, elle est dans un environnement de plus en plus concurrentiel: De ce fait, elle doit être souple, agile et savoir s’adapter. Elle est donc le premier allier pour la régulation du système d’information.

En conclusion: 
Je suis le premier à dire que nous ne sommes pas tous égaux devant la complexité du système d’information, et qu’il n’est pas évident d’en saisir clairement les enjeux d’aujourd’hui et de demain. Mais, c’est notre patrimoine à tous. Apprenons de nos erreurs, ne soyons plus naïf. Ne croyons pas que le système d’information va s’autoréguler, comme nous l’avons cru, que les marchés financiers allaient créer des équilibres pour notre bien être, pour nos beaux yeux.
(Elle n’est pas belle l’histoire !).

XML

XML fait sa révolution ! 
Je propose de repenser l’information comme une entité XML riche, complète et surtout autonome.
A partir du moment où une entité XML porte ses données, ses traitements, ses règles métier et sa présentation, elle peut facilement circuler, portée par le véhicule Internet.
A chaque étape de son circuit, cette information va être enrichie, résultant de son interaction avec l’architecture collaborative.


UNE INFORMATION AUTONOME : L’ENTITE XML
Une information autonome est un fichier XML. Cette information est constituée par :

  • Des données (clients, commandes, articles, etc…; des interfaces homme/machine et machine/machine ; des variables globales…)
  • Des traitements (routines avec une syntaxe basic simplifiée et le code source associé) 
  • Des règles (d’intégrité, de gestion, des scenarii métier…)
  • Des sécurités (en fonction des droits associés à chaque Agent XML, le contenu de l’information XML est cryptée et décryptée par parties; indépendance vis à vis du cryptage du contenant SSL…)
  • Une feuille de route (définition des rôles et des adresses de chaque «agent XML» )

« Une information autonome est donc une entité XML qui dit ce qu’elle est, et qui décide de la façon dont elle doit être traitée.»

     2- Synchronisation des traitements en temps réel
     3- Compilation dynamique et conditionnelle des codes sources basic
     4- Exécution dynamique et conditionnelle des traitements obtenus
     5- Stockage et indexation temporaire des données
     6- Constitution dynamique des interfaces Homme/Machine
     7- Constitution dynamique des interfaces Machine/Machine

« Une architecture collaborative est donc constituée d’agents intelligents interconnectés via Internet et dont le chef d’orchestre est l’information autonome. »