Créateurs Médiateurs économiques définition

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Intelligence collaborative définition

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Processus métier collaboratifs

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

Architecture d’entreprise collaborative

L’économie collaborative définit les nouvelles possibilités d’échanges issue de l’appropriation du numérique par un nombre croissant d’acteurs économiques comme les consommateurs, les entreprises ou les services publics. 

En effet, cette économique est la conséquence concrète des facilités d’accès à l’information offertes par nos smartphones, la standardisation du numérique et par l’économie de marché qui, paradoxalement, en accélèrent l’avènement.
Cette nouvelle liberté acquise par chacun d’entre nous permet de revisiter nos fondamentaux sociaux, culturels et économiques car elle nous facilite la collaboration avec les autres.
Nous pouvons d’avantage échanger, acheter, construire ou entreprendre en s’appuyant sur nos communautés respectives. Ces nouveaux comportements favorisent le partage d’information qui, in fine, facilitent le partage de biens et de services. Il impact notre rapport à la possession en privilégiant, d’abord pour des raisons économiques, l’usage et la ré-utilisation au détriment de l’acquisition et du renouvellement.
La question n’est plus de savoir si l’économie collaborative se substituera à l’économie de marché, mais c’est plutôt de savoir « quand ».
Pour être compétitif, nos entreprises se précipitent, à pas accélérés, sur la digitalisation des processus métier, suivis de près par les services publics.
En réalité, les jeux sont déjà faits et l’équation est très simple. Plus nos sociétés se numérisent, plus le pouvoir d’agir des individus augmente.
Par conséquent, la consolidation de l’économie collaborative se fera de façon mécanique.
C’est pourquoi, nous assisterons d’avantage à l’élimination des intermédiaires économiques, des médias traditionnels ou des entreprises qui produisent une trop faible valeur ajoutée.
Portés par le numérique, les concepts de transparence et de traçabilité deviendront d’avantage incontournables.
De plus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous réapproprier les finalités mêmes de l’économie comme la recherche du bien-être individuel, le respect de notre biosphère et la prise de conscience globale de notre interdépendance.
Tôt ou tard, cette mutation accélérée diminuera la taille des acteurs économiques à une échelle individuelle. Elle finira par faire émerger seulement deux types d’acteurs économiques possibles : le créateur de valeur et le médiateur.
Pour le premier, c’est la conséquence direct de la numérisation du poste de travail qui libère les savoirs-faire pour mieux se les approprier et ainsi mieux les partager, les échanger et les faire valoir.
Pour le second, c’est l’orchestration et la diffusion de ces savoirs-faire.  Le médiateur construit une chaîne de création de valeur en mettant en scène les processus métier incarnés par les créateurs.
La création de valeur et la médiation risquent de devenir les seuls piliers durables de notre économie.
Ces nouveaux comportements commencent à proposer des schémas d’interactions inédits, par exemple :
  • Consommation collaborative, c’est l’échange de biens ou de services entre particuliers comme le troc, le covoiturage, le tourisme collaboratif ou l’échange de savoirs-faire.   
  • Achats collaboratifs, c’est le fait de se mettre à plusieurs pour regrouper ses achats et ainsi de bénéficier une réduction des prix à titre individuel.
  • Production collaborative, c’est la capacité offerte à chacun d’entre nous de créer, de désigner et de produire des biens et des services. 
  • Édition collaborative, c’est la capacité d’auto-éditer directement des livres, des revues ou des nouvelles sans passer par les intermédiaires classiques. 
  • Entrepreneuriat collaboratif, c’est la possibilité de mettre sur le marché des produits ou des services sans nécessairement créer une entreprise.
  • Pré-vente collaborative, c’est la faculté de vendre par avance un produit avant sa mise sur le marché pour en facilité le financement.   
  • Financement collaboratif, c’est la possibilité de financer le lancement d’une activité économique en faisant appel à la collecte privée de fonds.
Zaïr BEZGHICHE

L’information fait sa révolution

Comment le numérique bouleverse et transforme nos organisations pour faire émerger des acteurs économiques à échelle humaine.


« Il est illusoire de croire que la finalité de notre économie est le bien être de chacun d’entre nous et de compter sur l’auto-régulation pour atteindre cet objectif. »

Pourquoi le numérique modifie-t-il nos modes de vie ? Quel avenir pour notre économie ? Qu’est-ce que l’information ? Qu’est-ce que l’économie collaborative ?

Au gré de cet ouvrage original et agréable, Zaïr Bezghiche nous convie à un vrai voyage au cœur de l’information pour analyser la source des bouleversements économiques, sociaux et culturels que nous vivons. Il nous communique sa passion, son espoir contagieux et une image de l’information comme d’un véhicule capable d’accompagner notre empathie, notre humanité et notre bienveillance. Il nous invite à rendre prévisible notre devenir économique et libérer nos capacités d’action. 

De l’analyse à la pratique, l’auteur nous propose des guides concrets et pragmatiques pour nous présenter de nouvelles voies pour la création de valeur économique.

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Chap V- Conseils pratiques

Une révolution réussie est une révolution qui élargit et pérennise les acquis pour la majorité de la population. Pour asservir la révolution de l’information à nos besoins, nous pouvons rapporter la création de valeur et la médiation économique à notre échelle. Nous évoquerons comment libérer notre énergie et nos capacités d’expression. Nous verrons comment créer du contenu qualifié et orchestrer notre information et celle des autres.

« Nous pourrions trouver mille et une raisons de ne pas faire les choses et attendre qu’un messie vienne nous servir la soupe. Pourtant, la seule personne capable de le faire c’est soi-même.  C’est le point de départ à toutes les réponses possibles.
Pourquoi ne pas se poser au centre de tout ?  […] En répondant à nos propres questions et à nos propres aspirations, nous investissons sur nous-mêmes avec l’objectif d’étendre notre champ de vision, d’augmenter nos capacités d’action et de faire grandir le socle qui nous soutient. »

L’Identité numérique
« En revanche, d’autres entreprises sont conscientes des conséquences de la mutation numérique sur leur avenir économique. Elles réagissent en adaptant leur organisation autour de la créativité de leur personnel ainsi que de la médiation de leur information et de leur processus. Elles décloisonnent, elles décentralisent les circuits décisionnels, elles éliminent l’empilement hiérarchique. Les conditions de travail sont construites en respectant le bien-être de leur personnel, elles transforment l’information dynamique en un véritable capital. »

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Chap IV- Quelle économie pour demain ?

À la manière d’un fil d’Ariane nous allons suivre l’information et sa mécanique pour explorer le devenir possible de notre économie et essayer de la rendre prévisible. […] Nous verrons de quelle manière notre simulation transformera les acteurs économiques et comment elle influencera nos modes de vie.[…] Il est une passerelle interactive entre les hommes […] en ouvrant de nouvelles pistes notamment sur la création de valeur économique. Le numérique n’est pas bon ou mauvais, il se contente d’amplifier et d’accélérer nos bonnes et nos mauvaises décisions. Il rend visible nos carences et nos incompétences. Il transcende notre intelligence et notre bienveillance.

« Le numérique est une chance, c’est une véritable opportunité que nous pouvons saisir. […]  Il nous permet de nous voir dans notre globalité. Nous percevons bien que l’individualisme, le « chacun pour soi » et la cupidité sont des motivations à court terme qui desservent notre cause commune. Dans le même temps, nous nous demandons comment concilier nos intérêts particuliers avec l’intérêt général, comment trouver les bons équilibres. […]
C’est exactement ce que nous propose le numérique. Nous pouvons nous saisir du pouvoir immense qu’il nous tend. Il nous permet de redevenir acteur de nos ambitions, de nos principes et de nos valeurs. « 

La transition économique
« Notre modèle de prospective économique devra prendre en compte les contraintes qui pèsent aujourd’hui sur notre économie. Nous verrons comment ces dernières nous entraînent irrémédiablement vers la virtualisation progressive des entreprises, l’élimination de la publicité de masse ainsi que de la quasi-totalité des intermédiaires. Nous verrons comment, cette mécanique est paradoxalement l’un des aboutissements de la recherche de compétitivité unitaire et concurrentielle des entreprises. »
[…]

« Le numérique facilite l’émergence de nouvelles collaborations économiques comme les comparateurs de prix, les achats groupés, les prêts entre particuliers, l’échange ou le partage de biens. Il facilite également la mutation vers l’économie de fonctionnalités en accélérant le passage de la propriété à l’usage. […]
[…] Une plus grande indépendance du consommateur aurait pour effet de favoriser les interactions directes avec les producteurs ou les fournisseurs en éliminant progressivement les intermédiaires.
Le système d’information personnel des consommateurs accélérerait davantage ces mutations. Ils participeraient à terme à la création de biens ou de services pour répondre au plus près à leurs propres besoins. »
[…]

« A chaque fois que nous produisons un travail, nous créons de la valeur. Cette dernière peut être de type économique, sociale, culturelle ou tout simplement à caractère humain. Elle est majoritairement inscrite dans un œuvre commune. Cependant, elle est quantifiée individuellement et de façon systématique.
L’heure est l’unité de temps de la création de valeur. Elle est calculée en fonction de l’expertise nécessaire à effectuer un travail donné. Cette expertise est déterminée en fonction du niveau de formation, de l’expérience acquise et de des indicateurs issus de l’école métier. Le coût horaire est encadré par une valeur minimum et une valeur maximum. »

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Chap III – L’Information

Avant de projeter les orientations possibles de notre devenir économique, nous allons faire l’autopsie de l’information. Nous verrons comment elle est conçue, produite et diffusée. Nous analyserons les lois qui la régissent pour comprendre son immense influence sur notre vie quotidienne.

« Nous pouvons émettre l’hypothèse que notre réalité, ce qui nous apparaît comme tangible, n’est que le résultat d’interactions. Ces dernières font apparaître des objets qui nous semblent solides et immuables et qui possèdent des propriétés dynamiques et émergentes à l’échelle de l’observateur, comme si la nature sculptait le vide pour nous donner l’illusion du temps, de l’espace ou de la matière. »
[…]

« Nous pouvons également émettre l’hypothèse que l’information concoure à créer de l’ordre au sein d’un système qui concoure à créer du désordre. Autrement dit, l’entropie négative produite par l’information rend accessible l’entropie d’un système complexe.
De l’atome aux organisations humaines, l’interaction semble en être le facteur commun. Ces interactions peuvent être rapportées aux échanges d’information et c’est en particulier le cas des organisations économiques. »
[…]

« Ainsi, les hommes et les machines créent sans cesse de l’information. Elle est ensuite transformée, enrichie et qualifiée. Par exemple, lorsque nous attribuons un « j’aime », sur un message à travers nos réseaux sociaux, nous donnons un bonus à une information donnée. C’est le cas également lorsque nous utilisons un moteur de recherche. Plus la demande est répétée par un nombre croissant d’utilisateurs, plus le mot ou la séquence de mots représentant notre recherche est bonifiée.
En d’autres termes, les hommes et les machines forment un écosystème dont l’actrice principale est l’information. Plus elle est bonifiée, plus elle est sélectionnée et plus sa durée de vie est longue. « 

L’intelligence Collective

« Pour certains, le vingtième siècle a offert à l’intelligence collective un véritable véhicule, le numérique. Il restera le siècle d’une découverte majeure pour l’humanité.
Le numérique est l’extension de notre façon de voir les choses. Lorsque nous concevions la matrice de l’information, nous sollicitions notre imagination la plus fertile jusqu’à l’élargir à tout ce que nous étions incapables d’imaginer. Cependant, tout ce qui dépasse notre imagination restera par définition inaccessible. Sauf si le numérique nous le rend tangible.
Ainsi, l’intelligence collective nous enrichit en développant le périmètre des possibles. Nos frontières s’élargissent, et, à leur tour, étendent les capacités du numérique pour transformer l’intelligence collective en intelligence collaborative. C’est un cercle vertueux. »

Pédagogie collaborative
« La capacité à créer de l’information et à orchestrer celle des autres devrait être au centre de toutes les préoccupations pédagogiques.
Pour répondre à ces enjeux, nous pourrions articuler notre pédagogie de la connaissance en trois grandes phases : l’école primaire, l’école sociétale et l’école métier. »

Escalavage Numérique
« L’un des plus dramatiques d’entre eux est l’esclavage. […]
Fort heureusement, cette pratique est abolie dans la quasi totalité des pays du monde. Cependant, lorsque nous étendons cette définition à l’information, nous pouvons écrire : « l’esclavage numérique est la condition des données d’un individu privé de sa liberté d’action numérique, qui deviennent la propriété exploitable et négociable comme un bien matériel, d’une autre personne. »
L’esclavage numérique est la violation flagrante de nos libertés individuelles et de nos droits. Cette pratique est en cours dans la quasi totalité des pays du monde. « 

Le système d’information personnel
« Tous les freins à la manipulation de notre information personnelle ou professionnelle doivent être proscrits.[…]
C’est pourquoi, il est préférable d’inverser la problématique en permettant à chaque citoyen de construire et de maîtriser son réseau d’information. Le système d’information personnel apporte une réponse à l’esclavage et à l’insécurité numérique.[…]
Ceci est également valable pour les entreprises. »

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Chap II- L’Economie

L’économie est la première organisation humaine à subir les coups de boutoirs du numérique. En décrivant les principaux acteurs économiques à travers leur rapport à l’information, nous analyserons leurs champs d’action et leurs limites. En isolant certains de leurs comportements, nous essayerons de saisir l’origine de leurs contraintes.

« L’économie est un système complexe. Les hommes, les ressources naturelles, les entreprises et les pouvoirs publics interagissent. Certaines de ces interactions ont des conséquences strictement locales, limitées à un nombre restreint d’acteurs. D’autres ont des conséquences globales et contraignent fortement tout le système. Elles sont d’ordre systémique en nous imposant une compréhension du système dans son ensemble. « 
[…]
L’entreprise
« Le système d’information porte la cartographie de l’entreprise. Les logiciels agencent l’information produite par les salariés à travers les ordinateurs, les machines ou les robots, connectés en réseau. Le système d’information de l’entreprise est l’outil majoritairement utilisé pour augmenter le chiffre d’affaire et réduire les coûts. Plus le savoir-faire est numérisé, plus la marge de manœuvre pour augmenter la performance économique de l’entreprise est grande. »
[…]

Le salarié
« Ce qui prime pour l’entreprise est l’adéquation entre le savoir-faire du salarié et les besoins du poste de travail. Néanmoins, l’intégration à la création de valeur du coût global de ce savoir-faire, incluant les impôts et les taxes, reste déterminant.
Le bonheur ou les ambitions du salarié ne sont pas des variables économiques. La réglementation rend les conditions de travail humainement acceptables avec la culture d’entreprise et la politique managériale pour gérer les ressources humaines. »

[…]
« Pour ceux qui ont un emploi, la compétitivité et les conséquences de la numérisation deviennent anxiogènes. L’entreprise et son marché deviennent davantage exigeants. Les conduites du changement et l’accompagnement managérial ne sont pas toujours suffisamment efficaces.
Pour les demandeurs d’emploi, nous exigeons un savoir-faire toujours plus pointu pour couvrir plus de fonctionnalités. La barrière à l’entrée devient difficile pour une part croissante de la population active. »
[…]
« Pour la majorité d’entre nous, le poste de travail se présente, de plus en plus, comme un accès au système d’information de l’entreprise. Que ce soit via le pupitre d’une machine outil, d’un ordinateur individuel ou d’une caisse enregistreuse nous percevons le numérique comme une extension de notre savoir-faire et une unité de mesure de notre propre performance.
Dans le même temps, l’ergonomie offerte par l’internet et nos smartphones, nous familiarise avec des expériences utilisateurs plus simples et mieux adaptées. Par conséquent, le système d’information de l’entreprise est mis en compétition avec ces facilités offertes par l’extérieur. « 
Le consommateur
« Nous sommes le marché. Le point de départ d’une longue chaîne d’événements. C’est pour ces raisons que nous sommes sondés, scrutés, analysés, numérisés, catalogués, segmentés. Les entreprises cherchent à vendre et à anticiper nos besoins et nos usages pour pouvoir orienter leurs innovations et amortir leurs investissements. Plus elles disposent d’informations fiables nous concernant, mieux elles peuvent prédire nos besoins et qualifier le risque d’échec de la mise sur le marché d’un nouveau produit ou d’un nouveau service. »

« En parallèle, certaines entreprises se sont spécialisées dans le commerce de nos informations.[…]
Bref, nous avons fait un deal implicite avec ces avantages et ces inconvénients. En sommes et en paraphrasant un slogan connu : « si c’est gratuit, vous êtes le produit ». »

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Préambule – Extraits

La donnée a changé de statut, elle a fait une révolution. 
Elle est devenue libre et autonome. En gagnant ses galons, elle a changé de nom. 
À présent, nous l’appelons l’information.

« Autrefois, l’informatique évoluait sur de gros ordinateurs qui centralisaient et confinaient les données. Elles étaient asservies à des logiciels. Les applications spécifiques représentaient les seuls accès pour manipuler les données. Avec l’avènement des micro-ordinateurs, de l’internet, des smartphones et des tablettes, les données se sont libérées. L’apparition des standards de description de l’information furent le point de départ d’un grand changement. Les données basculèrent des bases centralisées aux bases distribuées. »
[…]
« En changeant de gabarit, elles devinrent polymorphes et mobiles. Elles prirent leur revanche. À leur tour, les données asservirent les logiciels et sont en passent de les reléguer à de simples fournisseurs de fonction, nommées API .
La donnée a changé de statut, elle a fait une révolution. Elle est devenue libre et autonome. En gagnant ses galons, elle a changé de nom. À présent, nous l’appelons l’information. »
[…]
« Parfois, nous présumons qu’elle est animée par une main invisible dotée de sa propre mécanique, pourtant c’est celle que produit chacun d’entre nous. […]
C’est à partir de ce point de vu que je propose une grille de lecture sur la profonde mutation économique que nous vivons. A travers la fenêtre de l’information, nous ferons un décryptage visant à éclairer les pistes possibles de notre futur individuel et collectif. Nous nous arrêterons sur notre environnement économique d’aujourd’hui, sur son devenir prévisible et sur les leviers concrets et pragmatiques pour accompagner cette mutation. »
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